mardi 29 juillet 2008

New-York, Day 70 (il en manque bel et bien un, enfin je crois)

Ce matin on s’est réveillé bien tôt pour pouvoir aller chercher l’Ipod Toutch à Emilie, comme on avait pas le reçu, ben ça a pas été facile. Bon on avait déjà vu avant que c’était pas des lumières quand après 5 minutes que les gars cherchait un paquet, le mec qui attendait lui a dit qu’il le voyait depuis où il était, du coup il s’est fait engueuler parce que c’était pas son métier et que c’était pas un métier facile et bla bla bla. Quand on est arrivés on a donné le numéro de tracking, je sais pas a quoi ça leur a servi vu qu’ils avaient pas d’ordinateur, du moins pas visible. On lui avait écrit le numéro sur un papeir pour qu’il puisse le lire et que ça soit plus facile, du coup comme il trouvait pas il a demandé qu’on lui lise le numéro. Après 10 minutes qu’il cherchait il nous a pensé à nous demander si c’était un paquet ou une lettre, le con il aurait pas pu demander ça au début non ? Là du coup il l’a trouvé en 2 minutes, Emilie était toute contente, c’est vrai qu’on avait un peu perdu espoir de le voir un jour.
Après ça on est rentrés à l’appart pour empaqueter nos affaires. Moi je suis ressorti en même temps que les filles partaient pour aller à la banque acheter des pièces de 1$ et des billets de 2$, très peu utilisés pas les américains. Une fois nos derniers sous transformés en pièces de collection je me suis douché et j’ai fermé les valises pour de bon. On a pris le métro avec nous affaires, assez lourdes je dois dire (la valise qu’on roule fait 20kg, le reste je sais pas mais pas mal aussi). On a pris le train, enfin les tickets et on a du attendre pour savoir sur quelle voie il est, ce qu’ils annoncent 10 minutes avant le départ, du coup c’est pas le bordel sur les quais.
Arrivés à l’aéroport on est montés dans le métro, mais le portes se fermaient et s’ouvraient sans cesse parce que une ne marchait pas. Du coup ils nous ont fait monter dans celui d’en face qui n’est jamais parti. Au bous d’assez de temps pour sortir les cartes et les biscuits ils nous ont bourrés dans une nouvelle navette pour faire 1 arrêt. Vu qu’il fallait traverser 2 autoroutes ils pouvaient pas nous faire monter dans un bus. Là comme ils avaient pas annoncé à ceux qui étaient dans la navette qu’on allait prendre qu’elle continuait pas jusqu’au terminus ça a été le bordel aussi. Une fois finalement arrivés au terminal on a mis tous nos sacs en soute sauf celui où on a le pc, l’électronique et la bouffe. Bien plus légers et soulagés on attend tranquillement l’avion. On pensait quand même arriver 4h en avance et on en a finalement plus que 2, le truc c’est qu’on aurait de toute façon pas su qu’en faire vu qu’on voulait pas partir dans NY pour 1h ou alors prendre nos bagages avec.
Eh hop juste à l’instant (de la rédaction) ils disent qu’ils doivent rechecker les passeports et boarding pass, sauf qu’Emilie est en vadrouille avec le tout… ça va se finir quand cette histoire.
En fait, je les avais moi, donc j’ai pu faire ça. Emilie est revenue, on a embarqué, puis on a attendu une plombe et demi. Là le pilote nous a dit qu’on était numéro 17 sur la grille de départ. Ca a pris environ 1h pour décoller, finalement on (enfin on..) a réussi a récupérer le retard en volant plus vite. Une fois a Genève on a pris nos bagages, les parents Chaperon ont fait le comité d’accueil. On a bu un café au restoroute et la on a du boulot a vider et ranger nos affaires.

Petit jeu de mot insolite à l'aéroport : Nourriture américaine, en lumière " uniquement nourriture en boite" :-)

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